Les soirées SBK : la défaite des associations de salsa ?

Salsa Loca - Strasbourg Association de danse salsa à Strasbourg

Les soirées SBK : la défaite des associations de salsa ?

Salut à tous !!! Ca fait longtemps que je n’avais pas écrit ici pour prendre position et donner humblement mon avis. Et j’aimerais aborder avec vous l’évolution récente des soirées Salsa strasbourgeoises. En effet, depuis la rentrée (et même un peu avant), nous avons une généralisation du « modèle » SBK (Salsa Bachata Kizomba) lors des soirées salsa (régulières). C’est un constat, sur lequel je n’émets pas de jugement de valeur (ce n’est ni bien, ni mal). Je peux néanmoins, en toute franchise, donner mon avis de danseur : je n’aime pas ça. Mais après tout, personne ne m’a demandé mon avis, donc je ne vais pas prendre le problème sous ce prisme-là.
Les soirées de type SBK représentent, pour moi, plus qu’une affaire de goût : il s’agit de la défaite des associations salsa strasbourgeoises, Salsa Loca y compris. Pour cela, soyons méthodique, analysons tout d’abord ce qu’elles sont et d’où elles viennent, puis les conséquences à long terme pour notre passion. Enfin nous essaierons de creuser le sujet en profondeur.

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Les soirées SBK sont ces soirées où la musique et la piste sont partagées quasi méthodiquement et de manière égale entre ces 3 danses… en gros, 3 salsas, 3 bachatas, 3 kizombas. Ces soirées sont apparues en même temps que certaines structures qui se sont mises à enseigner 2 ou 3 des danses concernées. Il y a donc une logique à leur apparition et à l’engouement que cela suscite. Un élève qui prend des cours dans les 3 domaines pourra donc s’amuser pleinement sur ces 3 musiques et passer une très bonne soirée. Les cours SBK sont apparus à la faveur non pas des associations, mais des structures à but lucratives, du moins au début. En effet, enseigner 3 danses différentes, permet de mieux vendre les abonnements à l’année. Il n’y a aucun jugement de valeur jusque-là. Encore une fois, je constate. Tout le monde ne fait pas du bénévolat et la question de l’optimisation des revenus pour n’importe quelle structure est une chose saine. Les associations, du moins, les plus anciennes et les plus implantées, ont quant à elles fait le choix de rester sur leur premier amour qu’est la Salsa.

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Je pense que c’était mieux avant.

Plus sérieusement, le concept de soirée SBK est un concept, qui, pour moi ne sert que l’organisateur, et malheureusement qu’à court terme. Si le calcul est de maximiser les profits sur un court laps de temps, alors c’est bingo. A long terme, tout est différent. Des élèves, débutants, qui tombent dans le SBK, trainent, dans des soirées où le niveau général est très moyen. Si vous avez eu la chance de discuter avec différents danseurs et danseuses ayant visité notre région, ils vous vanteront notre niveau général de la salsa. Or, ce niveau venait du fait que les soirées Salsa étaient légion et que les débutants pouvaient se frotter aux anciens. Dans les soirées SBK, il y a rarement de bons danseurs, des « anciens ». Il n’y a donc pas cet esprit de montée générale du niveau par mimétisme comme cela se fait le plus souvent. On va certainement me rétorquer, et à juste titre, qu’on a le droit de s’en foutre du niveau, et que le plaisir de danser vous suffit. C’est tout à fait vrai, et individuellement, je n’ai rien à dire. Simplement, quand comme moi et souvent bien d’autres, on a donné beaucoup de temps pour cette passion et ce milieu, on a envie qu’elle nous « survive » si je peux m’exprimer ainsi. Or, je vois plutôt une descente générale du niveau à venir.

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En somme, ce court texte est juste une sonnette d’alarme. Les soirées SBK, n’arrangent que les organisateurs sur le court terme. Le jour où ils s’arrêteront (de proposer leurs soirées) ce sera comme les lendemains de soirées trop arrosées : on se retrouvera tous avec la gueule de bois et une grande quantité de danseurs, qui n’auront assimilé correctement aucune des 3 danses. Mais, les amis, les principaux fautifs de la situation, ce sont les associations salsa elles-mêmes. Nous y compris. Nous avons fait le choix par exemple il y a deux ans de réduire notre nombre de soirées à 3 par pur bien être. En effet, organiser 5 soirées, en plus des cours et des animations de l’été, devenait quelque chose de trop crevant 🙂 . En somme, aucune des associations historiques n’a misé sur l’organisation de soirées régulières et nous nous sommes tous consacrés à nos quelques soirées, festivals ou animations de l’été. Il s’agit donc bel et bien d’une défaite des associations face à la dictature du profit à court terme.

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En finissant, je me dis que je ne trouve aucune solution au problème mais au moins je me dis que les choses sont sur la table et que peut-être, il y a matière à réfléchir pour tous. N’hésitez pas à donner votre avis, même s’il est radicalement opposé au mien. Je n’ai aucune vérité sinon la mienne. Le débat est ouvert.
A vous lire,

Siavach

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  1. Barthel Martin - 18 octobre 2016 13 h 22 min

    Parfaitement d’accord.

    J’ajoute que pour faire de la place à ces danses supplémentaires, on a tout simplement viré les ruedas et les suelta. Tout ce qui qui faisait le fun et le côté social de notre danse a quasi disparu. du coup on fait « une danse, une cavalière » comme les baloches à nos parents, c’est pas Cubain ça….

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    • marti - 19 octobre 2016 17 h 07 min

      Vous avez les soirées Candella et hahinama pour cela…… mais la fréquentation baisse……. les temps changent.

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      • Pierre - 19 octobre 2016 20 h 02 min

        Pardon? La fréquentation en baisse chez Candela et Hahinama?
        Les succès de leurs festivals qui va en progressant ne vont pas dans ton sens.
        Et dire que les temps changent; ne veut pas dire que cela va forcement dans le bon sens…

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  2. Lassad - 18 octobre 2016 14 h 39 min

    Hello Siavach,
    Je partage ton point de vus sur le fait qu’effectivement, les danseurs n’auront que rarement assimilé correctement les trois danses. C’est aussi la baisse globale du niveau de Salsa qui me fait moins sortir et préférer les festivals.
    Bien sûr, il y a quelques bonnes danseuses, y compris des « nouvelles venues », mais combien aujourd’hui connaissent bien les morceaux, s’adaptent aux breaks, lèvent les mains où bougent la ceinture à l’appel du chanteur ?
    Donc, tant mieux si beaucoup se retrouvent dans les soirées SBK, moi j préfère clairement les soirées Salsa 🙂
    Lassad

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  3. steve - 18 octobre 2016 14 h 50 min

    Moi qui suis passionné de bachata, je trouve justement que ca permet de danser un peu autre chose :). Vu qu’il n’y a quasiment pas de soirée bachata sur Strasbourg, les soirées SBK sont le seul moyen pour moi de vraiment profiter de ma danse favorite ! 🙂

    La diversification tel que Le domingo le dimanche qui permet au west coaster de venir une fois dans le mois je trouve ca super pour eux.

    Les soirées SBK où tout le monde peut venir et tout le monde peut danser, franchement comment peut’on être contre ? Il y en a pour tout le monde et tout le monde s’amuse.

    Rien n’oblige salsa Loca à s’adapter aux soirées SBK. Votre association marchera toujours fort même si vous ne passez que de la Salsa ^^. ( Exemple je viens quand même sachant très bien que je n’aurait pas de bachata :'( ou alors très peu).

    Et je ne pense sincèrement pas que les soirées SBK font diminuer le niveau général. Car ceux qui veulent progresser le feront toujours.

    Le partage c’est la vie ! 🙂

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  4. Pampril - 18 octobre 2016 23 h 53 min

    Bonsoir, pour moi c’est le contraire. Danseuse de salsa exclusive, j’ai été obligée de me mettre à la kizomba pour ne pas rester au bord de la piste. J’aime vraiment bien ça. Et faire une pause d’un an dans les cours de salsa change l’esprit. Mais la salsa a un petit côté ‘rétro’, ‘convivial’ ‘spectaculaire’, ‘chaleureux’ qui est unique dans toutes les danses de couple et je serais ravis de profiter surtout de soirées salsa, et de découvrir en papotant avec des filles que le super cavalier avec lequel je viens de danser est prof dans une autre ville etc

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  5. Pierre - 19 octobre 2016 0 h 17 min

    Bonjour

    Bravo pour cet article fait avec les « cojones »
    En effet, ça ne va pas plaire à tous le monde…

    Les bonnes soirées, c’est comme la cuisine. Même si les ingrédients sont bons, trop de mélange, ça donne la nausée…

    Il suffit de sortir pour s’en rendre compte, les grandes belles soirées sont celles qui sont uniquement cubaine. C’est très festif. Les soirées sbk, ça craint du boudin… Et il n’y a pas grand monde ( Et qui plus es en général, que quelques personnes de « l’école organisatrice »… )

    Et pourquoi vouloir s’investir dans d’autres dances alors que la cubaine demande déjà beaucoup de compétences… En effet, lorsqu’on va aux soirées sbk « ratatouille », au moment où le fameux dj passe la cubaine, et bien ça sent très mauvais de la part des danseurs… Ça n’est pas très beaux à voir… Et lorsque l’on invite une danseuse, c’est la fin des haricots, ça part en choucroute…

    Ça me fait toujours marrer d’entendre certaines personnes réclamants ce genre de soirée alors qu’elle ne maîtrise pas vraiment ces danses…

    La Batchata et encore plus la Kizomba sont des danses très sensuelle où les danseurs sont très proches et demande une intimité « particulière ». On pourrait dire que c’est une danse de préliminaire lorsqu’on les voit se frotter l’un contre l’autre
    Et puis en terme de « genie musical » la Batchata, c’est très mielleux; et la « kiz » (pour les intimes), c’est tout simplement de la merde

    Une soirée cubaine avec deux ou trois batchata (ou du funk, pourquoi pas), c’est plutôt sympa, ça permet en milieu de soirée de casser un peu le rythme pour repartir de plus belle

    Et puis les soirée Salsa Loca, c’était pas trop ça non plus… Avec de la porto et de la cubaine… le débutant qui essaye de comprendre la musique s’y pert… et danser la cubaine sur une porto, ça fonctionne, mais c’est pas terrible… Enfin, on peut aussi comprendre qu’il y avait un « côté lucratif » de Salsa Loca. Et puis Salsa Loca devait aussi faire danser ses danseurs. Ha! ha!

    Alors quoi faire? Choisir, c’est renoncer. Mais c’est beaucoup plus digeste… Une soirée avec plusieurs salles et plusieurs ambiances c’est pas mal, mais l’idéal est quand même d’avoir une thématique bien précise et de s’y tenir… Je d’y bien de s’y tenir parce qu’il arrive qu’à certaines soirées le dj « éméché » part dans des délires et oublie totalement la thématique de soirée précisé sur l’affiche situé derrière lui…

    À bon entendeur
    @++

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    • marti - 19 octobre 2016 17 h 24 min

      J’ aime la conclusion du « DJ qui part dans ses délires et oubli le thème de la soirée, prétextant que les filles qui sont restées assises se lève enfin, sans voir que nous on part………. » Autrement la danse, les soirées c’est pour se sortir du sérieux et des soucis de la semaine, Alors si tu trouves qu’ il n’ y a pas assez de monde au DOMINGO, au FREIRAUM, chez Salsa loca que te faut t’ il…….. nous y sommes à plus de 400……….. de bien belles performances et qui prouvent que quelque soit le cuisinier, la ratatouille est bien bonne et on l’ aime comme cela sans se prendre la tête, sans prétention, pour le plaisir de rire et sourire ensemble, de retrouver de la joie. Des bachata, il y en a de toutes les sortes et dans celles des cours on ne se frotte pas, de même en kizomba…….. Maintenant ceux qui se frottent, le font aussi bien en cubaine collée serrée……. Maintenant qu’est ce la cubaine? du raeggaton, salsaton, timba, son…………. Il y a là aussi de la ratatouille……

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      • Pierre - 19 octobre 2016 20 h 56 min

        Et, non, la cubaine, ce n’est pas une ratatouille, c’est une sauce! 😉
        Et c’est aussi un esprit et une culture particulière. Bref c’est art.

        Les partenaires peuvent y être très proche, en effet. Et lorsque ceux ci se lancent en « Rumba » dans la danse, il n’y a pas d’obscénité, cela reste avant tout un jeux (la vaccination). Et très rare sont ceux qui partent dans ce jeux là (en effet, cela demande un certain niveau).
        Bien pratiqué, la danse cubaine est très belle à voir.

        Je te propose pour cela de participé à une bonne soirée cubaine et d’y rester très tard quasiment jusqu’à la fin où il ne reste plus que les très bon danseurs: un spectacle magnifique à observer.
        La cubaine est une très belle danse qui demande une certaine connaissance, un exercice intellectuel particulier et un idéal esthétique propre à la havane.

        Et je trouve cela dommage de casser cette harmonie cubaine avec d’autres danse… (Si déjà on y es autant rajouter du rock et de la milonga…)
        Trop de style de danse tue la danse.

        Et si je commente cet article, c’est avant tout pour défendre la culture, non pas pour jouer les trouble-fête.

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        • marti - 19 octobre 2016 23 h 46 min

          Dans le sud, Porto et Cubaine ne sont pas dans les mêmes salles, les danseurs -euses ne se mélangent pas, ne s’ habillent pas pareils……. mais c’est très très élitiste, et il m’ arrive de passer les 6 heures assis à les regarder, sans oser inviter, alors que sur Strasbourg la veille je n’ai pas quitter la piste en 5, 6 heures. Bien sûr que chaque couple sont du niveaux de nos profs, ( et en bachata ou kiz, au delà) mais où sont les débutants, débutantes?? les inter?? il n’ y en a pas dans les soirées, ceux qui y dansent ont tous plus de dix années d’ assiduité……… Quand je suis là bas, juste une envie, revenir sur Strasbourg, au moins on s’ y amuse……… et pourtant j’ y sors tous les jours, pour le plaisir des yeux, uniquement, et pour la musique aussi.
          Est ce cela que nous voulons? non!

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          • Pierre - 20 octobre 2016 7 h 54 min

            Merci Marti

            Tu ne fais que souligner le parti pris de cet article et de son auteur

            S’il n’y avait que des soirées avec un esprit d’une danse particulière (et notamment la cubaine); avec que de très bon danseur, il y aurait auteur d’eux, contre les murs de la salle de nombreux danseur « débutant » qui danseraient entre eux et qui de temps à autres se mélangeraient aux « avancés »; ce qui permettrai d’élever le niveau général et à long terme d’améliorer et de garder la réputation de bon danseurs de cubaine de l’est de la France

            Et puis si toi, t’as pas les couilles d’inviter à danser une bonne danseuse, c’est ton problème

            À force de vouloir danser plusieurs type de danse, on en apprend aucune. « Pierre qui roule n’amasse pas mousse! »

            Et puis j’y revient encore, la Kiz, c’est de la daube! Vas un un concert de salsa cubaine, c’est une musique très riche avec de nombreux musiciens, instruments et chanteurs. Et puis il ya là une ambiance de joie et de fête incroyable!
            À un concert de kizomba, on a un ou deux chanteur, avec un espèce de dj qui travail avec un « sampler » et « une boite à rythme » qui permet de créer de la musique en moins de temps qu’il ne faut pour l’écouter

            C’est vraiment de la regression de dire qu’on s’amuse plus à une soirée avec des débutants

            Que faire?

            Arrêter de courir plusieurs lièvres à la fois

            Fais ce que tu veux, mais fais le bien

            Je ne peux que t’encourager à apprendre la cubaine en changeant plusieurs fois d’école et de professeur afin d’avoir une bonne vision à 360° de la cubaine, et de pouvoir bien t’amuser

            Allez, bon vent!

  6. marti - 19 octobre 2016 15 h 50 min

    Je ne suis pas du même avis……. Ce que j’ aime dans une soirée, c’est d’ y rencontrer beaucoup de monde, les anciens et les nouveaux et de tous niveaux et de s’y amuser (seules les 5 soirées Salsaloca, avant, nous permettaient cela et on les attendait), la soirée confidentielle ne m’ intéresse pas. Alors les soirées S (cubaine+PORTO) B et K + West coast en before comme dimanche dernier au DOMINGO c’est top. Les soirées pures salsa/timba, nous l’ avons vu sont en perte de vitesse ici……. Nous apprenons pour beaucoup d’ autres danses et tout rassembler sur 6 à 8 heures le même jour pour la répartition, cela convient. Maintenant, parler du niveau, désolé, mais nous sommes en Alsace à des lumières (années) dans tous les styles de danse, Là où nous voyons des passes les autres pensent style……. Mais qu’ importe c’est l’ esprit et comme cela ce passe ici qui est fabuleux, ce mélange des genres, des niveaux sans exhib….. Même les Allemands ont dû se mettre à la cubaine, puisque nous leur rendons visite pour la porto. Je suis pour le toutes danses latines et +….. l’ essentiel est de s’ y amuser, nous n’ aurons de toute façon jamais fini d’ apprendre. De plus toutes les danses sont inter actives, dans les cours aussi…… la musicalité peut se découvrir dans tous les genres, le style aussi…… chaque danse peut apporter à une autre… Partageons de la bonne humeur, et apprenons la danse comme un jeu.

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    • marti - 19 octobre 2016 23 h 49 min

      Dans le sud, Porto et Cubaine ne sont pas dans les mêmes salles, les danseurs -euses ne se mélangent pas, ne s’ habillent pas pareils……. mais c’est très très élitiste, et il m’ arrive de passer les 6 heures assis à les regarder, sans oser inviter, alors que sur Strasbourg la veille je n’ai pas quitter la piste en 5, 6 heures. Bien sûr que chaque couple sont du niveaux de nos profs, ( et en bachata ou kiz, au delà) mais où sont les débutants, débutantes?? les inter?? il n’ y en a pas dans les soirées, ceux qui y dansent ont tous plus de dix années d’ assiduité……… Quand je suis là bas, juste une envie, revenir sur Strasbourg, au moins on s’ y amuse……… et pourtant j’ y sors tous les jours, pour le plaisir des yeux, uniquement, et pour la musique aussi.
      Est ce cela que nous voulons? non!

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  7. marti - 20 octobre 2016 12 h 11 min

    Maintenant, moi aussi je regrette les soirées cubaines, celles par exemple des premiers samedis des mois à Brumath entre autre et la mezza cubaine du mercredi, mais bon si elles n’ existent plus et qu’ il faille courir à Saarbruck pour les retrouver, j’ ai préféré m’ adapter et découvrir d’ autres danses………. Oui, la défaite vient bien de ceux qui ont initié des cours de salsa cubaine sans trouver ensuite les créneaux, les solutions pour nous la faire danser assidument quand la salamandre, le camionneur, le winston, puis mezza , puis la passerelle ont eu des ratés……. Une fédération et un lieu commun aurait pu être recherché…. Style le Thaï avec un calendrier des servitudes hebdomadaires inter écoles de salsa cubaine… maintenant nous nous sommes tous +- diversifié pour pouvoir danser quand même, quand on peut, quand on veut….. même de la ratatouille… Rappel: la danse peut être une passion, mais aussi un prétexte pour se rencontrer entre amis, en dehors du cercle familial.

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  8. DJ Mitch - 21 octobre 2016 13 h 26 min

    Hello,
    Hey les gars, faut savoir ce que vous voulez…
    Si vous n’aimez pas ces soirées, faut pas les promouvoir par des sorties collectives…
    Les soirées sont toutes devenues commerciales, Les organisateurs doivent inviter plein d’associations différentes pour gagner de la tune !
    alors faut pas être surpris.
    Standardiser les soirées en 3/3/3 a tué l’âme des soirées. Autant passer une playlist, il n’y a plus de surprise ! d’ailleurs ça coûte moins cher qu’un bon DJ :p
    D’autres associations sont restées sur leur passion et se débrouillent très bien (Candela, Ahinama et Sauce Cubaine). Je pense que ces associations sont restées à leur place « non-lucratif » et je crois que ça change tout ! Quand tu va à leur soirées tu sais que tu va danser 99% de salsa Cubaine et c’est tout. Donc faites pareil, non?
    Avant j’aimais les soirées salsa Loca, aujourd’hui je m’ennuie… Ben oui, vous passez souvent plus de porto que de Cubaine.
    J’aurai aimé que vous fassiez des sorties collectives lors de mes soirées passées, peut être qu’il y aurait encore des soirées comme vous aimez aujourd’hui… Mais je suis passé à autre chose faute de soutient.
    Donc ne pleurez pas l’ancien temps si vous contribuez à la commercialisation des soirées SBK.
    Bonne continuation

    DJ Mitch

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  9. Isabelle - 21 novembre 2016 20 h 19 min

    Pour ma part je me suis mise au B et K avec l’explosion du sbk, parce que je n’aime pas rester assise.
    Et du coup j’y ai pris goût et maintenant dans les soirées 100% salsa je m’ennuie un peu.
    Neanmoins je suis d’accord avec ton analyse sur le niveau général et son devenir…malheureusement. Quand je vais danser dans d’autres villes ou en festival c’est flagrant. Mais je pense que ce n’est pas du qu’à l’évolution des soirées. Mais au niveau de certains professeurs aussi. Je les respecte et je trouve ça super de se lancer, il faut bien commencer quelque part. N’empêche que…et ça aussi beaucoup le pensent sans le dire.

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  10. Riffé Denis - 12 décembre 2016 11 h 50 min

    Bonjour
    Sur le fond je suis un peu d’accord en revanche pausez vous la question pourquoi ??
    J’ai un avis je souhaiterai en débattre contacter moi par mail et on aura si vous le souhaitez une discussion au téléphone .

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  11. Bailador - 11 avril 2017 23 h 36 min

    En effet en lisant ce bilan si on place la kizomba par mode pour business les soirées et les organisateurs seront tous des Profs(DJ) de kizomba fraichement arrivés et donc bye bye Cuba et sa musique. La Kizomba est une danse « tribale » avec ces codes(pas mal de tatouages) et sa musique a rallonge donc du coup très peu de salsa…Enfin présence de la salsa pour justifier LATINO et CUBA…. La kizomba n’est pas Cuba. Pourquoi ne pas simplement dire qu’un Tango Argentin est bien supérieur a la KIZ? Je vais plus loin en parlant des chaussures des cavalières super talons pointues pour la Kiz et vous allez dans une soirée SBK…si toutes les filles ont des « fringues » de Kiz(où tu vois la lune), cherchez pas a danser une salsa avec, ce ne sera que pour le plaisir des yeux :). Disons qu’on se fait envahir en Salsa par une danse nouvelle dont les filles raffolent, pas trop fatigante, relax, avec de certaines dérives(pas mal de Show). En bon et gentil cavalier Salsa qui savons nous tenir, conscient que l’apprentissage long pour guider convenablement toute cavalière qui passerait entre nos mains pour un nombre incalculable de passes de Salsa Cubaine ou de Porto, voyez vous l’on est ce que l’on fait sur la piste, pas besoin de tatouage, pas de frot frot, et puis vous aimeriez que votre copine fasse cela avec tout le monde?. Les responsables sont les organisateurs de soirées, les sites sociaux ainsi qu’un côté marginal de la société dont on ne connait plus les limites et pourtant en danse nous savons qu’il faut se tenir un minimum, nous ne sommes pas tous des sauvages :). VIVA LA SALSA !!!!!!!

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  12. Bailador - 12 avril 2017 0 h 09 min

    Et franchement soyons clair, les Soirées SBK ne sont là que pour favoriser une seule danse la Kizomba. SBK pour le Fashion car en durée de représentation la Salsa passe en 3eme, la Bachata en 2nd et la Kiz en 1er. Cela développe les cours de bachata et de kiz avant les soirées avec le même staff et tout est calculé pour mettre en premier plant la Kiz, une danse qui fait tourner en rond une musique répétitive et si cela n’est pas assez ça va en rallongeant(vicieux les DJs), du coup cherchez pas pourquoi les bons danseurs désertent les soirées SBK. Pour un danseur de salsa c’est pas assez rythmé, pas assez riche de son, pas de plaisir des oreilles, on veut du mouvement, de l’action et l’on trouve rien de cela, devant un mur qui ne nous correspond pas, alors qu’on était là avant , la seule chose a faire…et bien on part. Kizomba et Salsa ça ne va pas ensemble pour le rythme, pour le style de musique, pour l’image, par contre cela marche si l’on organise des soirées Tango Argentin Kizomba car c’est le même équipement pour danser et ça passe. Autrefois l’on avait bien les soirées Rock Salsa pour les mêmes raisons.

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  13. Nico - 11 octobre 2017 19 h 44 min

    Je ne suis pas d’accord. D’abord l’argument de dire que le niveau baisse n’a pas de sens. Chacun progresse et dans 1 an ou 2 le niveau des mêmes danseurs sera meilleur. Ensuite ça permet de croiser les chemins. Pourquoi est ce compatible ? Parce qu’il s’agit de rythmes complètementaires. La salsa est dynamique, la bachata est sensuelle, la kiz est en douceur. De l’autre côté, celui qui ne maîtrise pas une des danses peu justement à ce moment là prendre sa pause, et discuter socialement avec les gens. Moi je suis un addict de ces soirées. Ce n’est pas pour rien que ça marche. Surtout, personne n’est empêché de faire une soirée 100%salsa!

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    • Thibault - 31 août 2018 15 h 30 min

      Bonjour, étant de Toulon, je ne vais m’exprimer qu’au sujet des soirées.
      Comme le dit Siavach, ces soirées ne sont ni bonnes ni mauvaise: d’un coté, elles permettent une première approche de la danse souhaitée voir même d’en découvrir d’autres (mon cas pour la bachata).
      En revanche, il ne faut pas s’attendre à progresser avec ce système d’apprentissage car on ne vous offre qu’une chorégraphie qui ne sera malheureusement applicable qu’avec un(e) partenaire qui l’aura aussi apprise car il manquera les subtilités.
      A partir de là, il faut commencer à prendre de vrais cours afin d’avoir de vraies bases pour ne passe se blesser ou blesser l’autre.
      Ce qui n’empêche pas de retourner dans ces soirées, bien au contraire car en général, on y retrouve souvent les mêmes personnes ce qui donne un peu de confiance pour les débutants.

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